Tâche 1

Candidat :
Bonjour monsieur / madame, je m’appelle Joseph Mbarga, j’ai 34 ans, je viens du Cameroun, plus précisément de Yaoundé. Je suis marié et papa de deux enfants.
Je travaille depuis plusieurs années comme électricien dans une entreprise de construction.

Examinateur : Vous travaillez où exactement ?

Candidat : Je travaille dans une société locale qui s’appelle Énergie Plus Construction, on réalise des installations électriques dans des bâtiments résidentiels et des chantiers publics.
Concernant mes études, j’ai obtenu un baccalauréat technique en électrotechnique, puis j’ai suivi une formation professionnelle de deux ans dans un centre spécialisé à Douala.
Ensuite, j’ai commencé à travailler comme aide-électricien, et au fil des années, j’ai évolué pour devenir chef d’équipe.

Examinateur : Vous aimez votre travail ?

Candidat : Oui, beaucoup ! C’est un métier très concret : je vois directement le résultat de ce que je fais, et j’aime aussi former les jeunes apprentis qui commencent dans le domaine.
En dehors du travail, j’aime regarder le football, surtout quand l’équipe du Cameroun joue. J’aime aussi bricoler à la maison, et passer du temps avec mes enfants le week-end.

Examinateur : Et pourquoi avez-vous choisi le Canada ?

Candidat :
Je souhaite immigrer au Canada pour améliorer mes conditions de vie et offrir un meilleur avenir à ma famille. Le Canada est un pays qui valorise les travailleurs manuels et offre de bonnes opportunités professionnelles.

Examinateur : Vous avez déjà des contacts là-bas ?

Candidat : Pas encore, mais je me renseigne beaucoup sur les provinces qui recrutent des électriciens, comme le Québec et le Nouveau-Brunswick.
Voilà, c’est un peu mon parcours et mon projet. Merci pour votre attention !

Tâche 2

Situation 1

Candidat : Bonjour ! Je voudrais me renseigner sur un voyage au Canada, s’il vous plaît.
Examinateur : Bien sûr, je vous écoute.

Candidat : D’abord, quels types de séjours proposez-vous pour le Canada ?
Examinateur : On a des circuits touristiques, des voyages d’affaires et des séjours linguistiques.

Candidat : D’accord. Et quelle est la meilleure période pour y aller ?
Examinateur : Le printemps et l’automne sont les saisons les plus agréables.

Candidat : Combien de temps dure le vol entre Paris et Montréal ?
Examinateur : Environ sept heures, sans escale.

Candidat : Très bien. Et quel est le prix moyen d’un billet aller-retour ?
Examinateur : Ça dépend de la saison, mais comptez environ 700 à 900 euros.

Candidat : Est-ce qu’un visa est nécessaire pour les Marocains ?
Examinateur : Oui, il faut une autorisation de voyage appelée AVE, ou un visa si le séjour dépasse six mois.

Candidat : Quels documents dois-je préparer pour faire la demande ?
Examinateur : Le passeport, une photo récente et la preuve de vos moyens financiers.

Candidat : Est-ce que vous proposez des formules avec hébergement ?
Examinateur : Oui, on a des forfaits qui incluent hôtel et petit-déjeuner.

Candidat : Quels types d’hôtels sont disponibles ?
Examinateur : Du trois étoiles au cinq étoiles, selon le budget.

Candidat : Et quelles sont les principales villes à visiter ?
Examinateur : Montréal, Québec, Ottawa et les chutes du Niagara sont très populaires.

Candidat : Pour un séjour de deux semaines, il faut prévoir quel budget environ ?
Examinateur : Entre 2 000 et 2 500 euros, tout compris.

Candidat : Et enfin, est-ce que vous recommandez une assurance voyage particulière ?
Examinateur : Oui, surtout une assurance santé et bagages.

Candidat : Parfait, merci beaucoup pour toutes ces informations !
Examinateur : Avec plaisir, bon voyage !

Situation 2

Candidat : Salut ! Tu m’as dit que tu faisais des cours du soir à l’université ?
Examinateur : Oui, exactement, depuis le mois dernier.

Candidat : Ah super ! C’est quel type de formation ?
Examinateur : C’est une formation en gestion des entreprises.

Candidat : Et le programme, il dure combien de temps ?
Examinateur : Deux ans au total, avec des modules semestriels.

Candidat : D’accord. Les cours ont lieu combien de fois par semaine ?
Examinateur : Trois soirs par semaine, de 18h à 21h.

Candidat : Ça semble intense ! Et le tarif, c’est cher ?
Examinateur : Non, pas trop. Environ 500 euros par semestre.

Candidat : Est-ce que les professeurs sont les mêmes que ceux des cours du jour ?
Examinateur : Oui, la plupart, ils enseignent aussi en journée.

Candidat : Et l’ambiance, elle est comment ? Plutôt sérieuse ou détendue ?
Examinateur : Franchement, très sympa. Il y a beaucoup d’adultes qui travaillent, donc c’est calme.

Candidat : Il faut passer un test pour s’inscrire ?
Examinateur : Oui, juste un petit entretien de motivation.

Candidat : D’accord. Est-ce qu’on peut suivre les cours en ligne aussi ?
Examinateur : Oui, certains modules sont proposés à distance.

Candidat : Et à la fin, on obtient quel diplôme ?
Examinateur : Un diplôme universitaire reconnu par l’État.

Candidat : Parfait ! Et les inscriptions, c’est quand ?
Examinateur : Elles sont ouvertes jusqu’à la fin du mois.

Candidat : Super, merci pour toutes ces infos ! Je crois que je vais m’inscrire aussi.
Examinateur : Génial, on pourra suivre les cours ensemble !

Situation 3

Candidat : Bonjour ! J’ai vu votre annonce pour l’appartement à louer, je peux vous poser quelques questions ?
Examinateur : Oui, bien sûr, je vous écoute.

Candidat : D’abord, où se trouve exactement l’appartement ?
Examinateur : Il est situé dans le centre-ville, près de la gare.

Candidat : D’accord. Et quelle est la superficie ?
Examinateur : Environ soixante mètres carrés.

Candidat : Combien de pièces il y a ?
Examinateur : Trois pièces : un salon et deux chambres.

Candidat : Très bien. Le logement est-il meublé ?
Examinateur : Oui, entièrement meublé : lits, canapé, table, électroménager…

Candidat : Super ! Et quel est le loyer mensuel ?
Examinateur : Il est à 750 euros par mois, charges comprises.

Candidat : Y a-t-il une caution à payer ?
Examinateur : Oui, un mois de loyer comme dépôt de garantie.

Candidat : Et les charges, elles comprennent quoi exactement ?
Examinateur : L’eau, le chauffage et l’entretien des parties communes.

Candidat : L’appartement est-il bien desservi par les transports ?
Examinateur : Oui, il y a un arrêt de bus et le métro à deux minutes.

Candidat : Est-ce qu’il y a des commerces à proximité ?
Examinateur : Oui, il y a un supermarché, une pharmacie et plusieurs cafés juste à côté.

Candidat : Peut-on avoir des animaux dans l’appartement ?
Examinateur : Oui, tant qu’ils ne causent pas de dégâts.

Candidat : Et pour la visite, c’est possible quand ?
Examinateur : Demain après-midi, si vous êtes disponible.

Candidat : Parfait, merci beaucoup pour toutes ces informations !
Examinateur : Avec plaisir, à demain alors !

Situation 4

Candidat : Salut ! Comme tu sais, je viens d’arriver au Canada avec mes enfants, et j’aimerais les emmener dans un parc de divertissement. Tu en connais un ?
Examinateur : Oui, bien sûr ! Il y en a plusieurs très sympas.

Candidat : Ah super ! Lequel tu me recommandes ?
Examinateur : Je te conseille “La Ronde”, c’est un grand parc d’attractions à Montréal.

Candidat : Il se trouve dans quel quartier exactement ?
Examinateur : Sur l’île Sainte-Hélène, pas très loin du centre-ville.

Candidat : D’accord. Quelles sortes d’activités on peut y faire ?
Examinateur : Il y a des manèges, des montagnes russes, des jeux d’eau et des spectacles pour enfants.

Candidat : Est-ce qu’il y a aussi des activités pour les plus petits ?
Examinateur : Oui, bien sûr, il y a une zone spéciale pour les enfants de moins de 8 ans.

Candidat : Et c’est ouvert tous les jours ?
Examinateur : Oui, sauf en hiver. En été, c’est ouvert tous les jours de 10h à 20h.

Candidat : Tu sais combien coûte l’entrée ?
Examinateur : Pour les adultes, environ 65 dollars, et la moitié pour les enfants.

Candidat : Est-ce qu’il faut réserver à l’avance ?
Examinateur : Oui, c’est mieux, surtout le week-end. On peut acheter les billets en ligne.

Candidat : Et côté sécurité, c’est bien surveillé ?
Examinateur : Oui, il y a du personnel partout et les manèges sont très bien entretenus.

Candidat : Est-ce qu’il y a des restaurants ou des endroits pour pique-niquer ?
Examinateur : Oui, il y a plusieurs restaurants et même des espaces verts pour manger dehors.

Candidat : Tu y es déjà allé, toi ?
Examinateur : Oui, plusieurs fois ! Mes neveux adorent.

Candidat : Génial, merci pour toutes ces infos, je vais y aller ce week-end alors !
Examinateur : Bonne idée ! Tes enfants vont adorer.

Situation 5

Candidat : Bonjour ! Je voudrais apprendre à conduire et je suis intéressé par votre auto-école.
Examinateur : Bonjour ! Très bien, je peux vous renseigner.

Candidat : D’abord, quelles catégories de permis vous proposez ?
Examinateur : Nous proposons le permis B, A et la conduite accompagnée.

Candidat : D’accord. Et combien de temps dure la formation pour le permis B ?
Examinateur : En moyenne deux à trois mois, selon votre disponibilité.

Candidat : Combien d’heures de conduite sont prévues ?
Examinateur : En général, vingt à vingt-cinq heures minimum.

Candidat : Et le prix total, c’est combien à peu près ?
Examinateur : Environ 850 euros pour le forfait complet.

Candidat : Est-ce que le code de la route est inclus dans ce prix ?
Examinateur : Oui, bien sûr, avec l’accès aux cours en ligne et aux tests.

Candidat : Quels sont les horaires des leçons de conduite ?
Examinateur : Du lundi au samedi, de 8h à 19h.

Candidat : Les moniteurs sont expérimentés ?
Examinateur : Oui, tous nos moniteurs sont diplômés et très pédagogues.

Candidat : Est-ce que je peux choisir le moniteur ou la voiture ?
Examinateur : Oui, vous pouvez faire une demande selon vos préférences.

Candidat : Y a-t-il un examen blanc avant l’examen officiel ?
Examinateur : Oui, on fait toujours une simulation complète avant l’examen.

Candidat : Quels documents faut-il pour s’inscrire ?
Examinateur : Juste une pièce d’identité, des photos et un certificat médical.

Candidat : Très bien. Et les inscriptions sont ouvertes en ce moment ?
Examinateur : Oui, vous pouvez vous inscrire dès aujourd’hui.

Candidat : Parfait ! Merci pour toutes ces informations.
Examinateur : Avec plaisir, à bientôt pour votre première leçon !

Tâche 3

Proposition 1

Réponse niveau B1

Moi, je pense qu’Internet a beaucoup changé notre façon de travailler.
Avant, les gens travaillaient surtout dans un bureau, avec du papier et des téléphones.
Aujourd’hui, grâce à Internet, on peut travailler de chez soi, envoyer des emails, faire des réunions en ligne et partager des documents très vite.

C’est plus pratique et rapide, surtout pour les personnes qui habitent loin.
Par exemple, moi je connais des amis qui travaillent avec des collègues dans d’autres pays, grâce à Internet.

Mais il y a aussi des problèmes : certaines personnes passent trop de temps sur les réseaux sociaux pendant le travail.
D’autres ont du mal à séparer la vie professionnelle et la vie personnelle, surtout quand elles travaillent à la maison.

En général, je pense que c’est une bonne chose, car Internet aide les gens à communiquer et à gagner du temps, mais il faut apprendre à l’utiliser de manière responsable.


Réponse niveau B2 / C1

À mon avis, Internet a complètement transformé notre manière de travailler, et cette évolution a à la fois des avantages et des inconvénients.

D’abord, Internet a rendu le travail beaucoup plus flexible. Grâce aux outils en ligne, on peut télétravailler, participer à des réunions virtuelles, ou encore collaborer à distance avec des collègues situés dans d’autres villes ou pays. Cela permet de gagner du temps et d’éviter les déplacements.

Ensuite, Internet a facilité l’accès à l’information. Aujourd’hui, il suffit de quelques clics pour trouver des données, faire des recherches ou suivre des formations en ligne. C’est une vraie opportunité pour les entreprises et pour les employés qui veulent se former.

Mais cette transformation a aussi des effets négatifs. Par exemple, beaucoup de personnes ressentent plus de stress, parce qu’elles sont connectées en permanence. Les employeurs attendent parfois des réponses immédiates, même le soir ou le week-end. De plus, Internet peut diminuer la concentration : on reçoit sans arrêt des notifications, des messages, des mails…

Personnellement, je pense qu’Internet est un outil formidable, à condition de savoir poser des limites claires.
Il faut apprendre à déconnecter pour garder un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée. En résumé, Internet a changé nos habitudes de travail : il a rendu le monde du travail plus rapide, connecté et efficace, mais aussi plus exigeant.

Proposition 2

Réponse niveau B1

Moi, je préfère Internet pour m’informer.
C’est plus rapide et plus pratique que les autres médias.
Par exemple, le matin, je regarde les nouvelles sur mon téléphone avant d’aller au travail.
Je peux lire les articles, écouter la radio en ligne ou regarder les vidéos.

Avec Internet, on a des informations récentes chaque minute, pas seulement une fois par jour comme dans les journaux.
C’est aussi gratuit, la plupart du temps.

Mais il faut faire attention, parce qu’il y a parfois des fausses informations sur les réseaux sociaux.
Moi, je préfère lire les sites officiels, comme ceux des journaux connus.

En résumé, Internet, c’est le média que je préfère, parce qu’il est rapide, facile à utiliser et toujours disponible.


Réponse niveau B2 / C1

Personnellement, je préfère Internet pour m’informer, car c’est le média le plus complet et le plus rapide aujourd’hui.

D’abord, Internet me permet d’accéder à toutes les sources d’information en même temps : les journaux, la radio, la télévision et même les réseaux sociaux. En quelques clics, je peux comparer plusieurs articles et vérifier si une information est vraie.

Ensuite, ce que j’aime, c’est la flexibilité : je peux consulter les nouvelles à n’importe quel moment de la journée, sur mon téléphone ou mon ordinateur. Par exemple, le matin, je regarde les titres principaux, et le soir, je regarde une émission en ligne pour mieux comprendre les sujets importants.

Internet permet aussi d’avoir des points de vue différents, pas seulement ceux d’un seul pays ou d’un seul média. C’est très utile pour se faire sa propre opinion.

Mais il faut aussi reconnaître qu’Internet a des inconvénients : il y a beaucoup de fausses informations et de manipulations. C’est pourquoi je fais attention à consulter des sources fiables, comme les sites officiels des journaux ou les chaînes de télévision reconnues.

En conclusion, je pense qu’Internet est le média le plus moderne et accessible.
Il nous aide à rester informés, à condition de garder un esprit critique et de ne pas croire tout ce qu’on lit.

Proposition 3

Réponse niveau B1

Oui, je pense que c’est très important d’avoir des relations avec les habitants quand on vit dans un autre pays.
Ça aide à se sentir moins seul et à mieux comprendre la culture.

Par exemple, quand on arrive dans un pays comme le Canada, tout est nouveau : la langue, la nourriture, les habitudes.
Si on parle avec les gens du pays, on apprend plus vite à s’intégrer et à parler la langue correctement.

Les habitants peuvent aussi donner des conseils utiles : où faire les courses, comment trouver un emploi, ou quelles activités faire.

Bien sûr, au début, c’est un peu difficile, surtout quand on ne parle pas bien la langue.
Mais avec le temps, on fait des amis, et on se sent chez soi.

Donc pour moi, oui, créer des relations avec les habitants, c’est essentiel pour bien vivre à l’étranger.


Réponse niveau B2 / C1

À mon avis, pour bien vivre dans un pays étranger, il est vraiment indispensable de créer des relations avec les habitants. Ce n’est pas seulement une question d’amitié, c’est aussi une question d’intégration et d’adaptation.

Quand on arrive dans un nouveau pays, on doit s’habituer à une nouvelle culture, à une nouvelle manière de penser. Les habitants peuvent nous aider à comprendre les coutumes, les traditions, et même les petites choses du quotidien : la politesse, les expressions locales, la façon de vivre.

Créer des relations, c’est aussi une excellente façon d’améliorer sa langue. En parlant avec les gens, on apprend du vocabulaire, des expressions naturelles, et on gagne en confiance.De plus, les habitants peuvent devenir un soutien moral : quand on est loin de sa famille, avoir des amis sur place aide à ne pas se sentir isolé.

Cependant, je pense que cela demande de l’ouverture d’esprit et de la curiosité. Il faut oser aller vers les autres, participer à des activités, des événements culturels, ou simplement discuter avec ses voisins.

En conclusion, je dirais que vivre à l’étranger sans contacts locaux, c’est vivre à moitié.
Les relations avec les habitants rendent l’expérience plus humaine, plus riche et plus agréable.

Proposition 4

Réponse niveau B1

Moi, je pense qu’il faut parler les deux langues aux enfants : la langue du pays d’accueil et celle de notre pays d’origine.

Si on parle seulement la langue du pays d’accueil, les enfants vont vite s’intégrer, mais ils vont peut-être oublier leur culture et leur langue maternelle.
Et si on parle seulement la langue d’origine, ils vont avoir des difficultés à l’école et pour communiquer avec les autres.

Par exemple, une famille marocaine qui vit au Canada peut parler français dehors et arabe à la maison. Comme ça, les enfants apprennent les deux.

Je pense que c’est une bonne solution, parce que les enfants gardent leurs racines tout en s’adaptant au nouveau pays.


Réponse niveau B2 / C1

C’est une question très intéressante, et à mon avis, il ne faut pas choisir entre les deux langues, mais essayer de trouver un équilibre.

D’un côté, parler la langue du pays d’accueil est indispensable : cela permet aux enfants de réussir à l’école, de se faire des amis et de s’intégrer plus facilement. Un enfant qui parle bien la langue du pays se sent plus à l’aise dans sa vie quotidienne.

Mais de l’autre côté, la langue d’origine est aussi très importante : elle fait partie de l’identité familiale et de la culture. Parler cette langue à la maison, c’est garder un lien avec les grands-parents, les traditions et les valeurs du pays d’origine.

Personnellement, je pense qu’un enfant qui parle deux langues a plus d’ouverture d’esprit et plus d’avantages pour l’avenir. Il peut voyager, travailler à l’étranger et comprendre différentes cultures.

Bien sûr, cela demande des efforts : les parents doivent être patients et réguliers, et l’école doit aussi encourager le bilinguisme.

En résumé, je crois qu’il faut parler les deux langues : celle du pays d’accueil pour vivre et réussir, et celle d’origine pour rester soi-même. C’est la meilleure façon de grandir entre deux cultures sans en perdre aucune.

Proposition 5

Réponse niveau B1

Moi, je pense qu’il ne faut pas interdire complètement les émissions de télé-réalité, mais il faut les contrôler.

Beaucoup de gens aiment regarder ce genre d’émissions, parce que c’est amusant et distrayant.
Par exemple, on voit des personnes vivre ensemble, discuter, cuisiner, voyager… c’est un peu comme un jeu.

Mais parfois, ces émissions montrent des choses violentes ou inutiles, et les jeunes peuvent mal les comprendre.
Alors, je pense qu’il faut choisir les bons programmes, avec du respect et des valeurs positives.

En résumé, pour moi, la télé-réalité peut rester à la télévision, si elle respecte les spectateurs et ne donne pas le mauvais exemple.


Réponse niveau B2 / C1

À mon avis, il ne faut pas interdire les émissions de télé-réalité, mais plutôt les encadrer et les rendre plus responsables.

C’est vrai que beaucoup de ces programmes montrent des comportements superficiels, agressifs ou vulgaires, et cela peut influencer négativement surtout les jeunes. Parfois, les candidats cherchent uniquement la célébrité ou font des choses exagérées pour attirer l’attention.

Cependant, il faut reconnaître que la télé-réalité fait partie du divertissement moderne. Certaines émissions peuvent même être intéressantes, par exemple celles qui montrent des talents, comme la cuisine, la musique ou la danse. Elles peuvent motiver les gens à apprendre, à créer ou à se dépasser.

Interdire complètement la télé-réalité, ce serait supprimer un choix de divertissement. Je pense qu’il vaut mieux fixer des règles claires : éviter les excès, protéger les participants, et prévenir les dérives.

En conclusion, la télé-réalité n’est pas forcément mauvaise, mais elle doit être plus éducative, plus respectueuse et plus intelligente. C’est au public aussi de faire preuve de sens critique et de ne pas croire tout ce qu’il voit à la télévision.